Kapitalis 18 Septembre 2014
Il est temps
pour les acteurs politiques tunisiens de considérer les journalistes comme
partenaires du projet démocratique et non pas comme de simples faire-valoir.
Par Mehdi
Jendoubi*
L’annonce par
Mehdi Jomaa, mercredi 17 septembre 2014, qu’il ne se portera pas candidat à la
présidentielle m’interpelle en tant que citoyen et formateur de journalistes.
En tant que
citoyen, je ne peux qu’être satisfait et rassuré de voir le chef du
gouvernement provisoire réaffirmer sa fidélité aux engagements pris dans le
cadre du dialogue national, qui est à la base de la légitimité de son
gouvernement dont aucun membre n’est autorisé à se porter candidat aux
élections de 2014.
Par contre, en
tant que formateur de journalistes, j’ai été étonné et même choqué de voir les
dignes représentants de notre corporation traités comme un élément de décor et
un faire-valoir dans une mise en scène de communication politique.