كلما أدّبني الدّهر أراني نقص عقلي

و اذا ما زدت علما زادني علما بجهلي

الامام الشافعي


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mercredi 4 juillet 1979

STATUT DE LA CRITIQUE DE PRESSE AU DEBUT DE LA DECENNIE 1970

La presse tunisienne se trouve constamment face à une double exigence : concilier l’unité du pouvoir avec la diversité sociale. Le pouvoir politique est unique (c’est le parti et l’Etat dont l’unité est personnalisée par HABIB BOURGUIBA et HEDI NOUIRA respectivement président du parti et Chef de l’Etat, et secrétaire général du parti et Premier Ministre).

Ce pouvoir se déclare le seul habilité à poser en termes politiques son action et sa réflexion en Tunisie. Fixant le cadre du dialogue entre citoyens et responsables M. Hedi Nouira précise :

« Au sein du parti et de ses organes ce cadre est formé par la base, donc les cellules d’une part et par les responsables à l’échelle nationale d’autre part. Au niveau de l’Etat, il n’y a lieu de considérer que le cadre constitutionnel. En dehors de ces cadres, aucun dialogue n’est possible. Il ne peut y avoir qu’écume ».