Par : Mehdi Jendoubi
Universitaire retraité.
Kapitalis : 11-2-2022
Toutes les apparences l’accusent. Il
détricote consciencieusement et méticuleusement fil après fil le tissu
institutionnel démocratique post 2014, année de la proclamation de la
constitution tunisienne. Il a suspendu l’Assemblée des Représentants du Peuple
(ARP ), a fait disparaître l’Instance anti-corruption et voici le tour du
Conseil Supérieur de la Magistrature, mis hors-jeu. Monsieur le président KaisSaid élu démocratiquement par plus des deux tiers de l’électorat, depuis plus
de deux ans mais installé de fait aux commandes de l’Etat depuis six mois.