Kapitalis 30 Septembre 2014
Au-delà des promesses des candidats aux élections, retrouver la Tunisie de 2010, sans autoritarisme ni corruption, est déjà une grande ambition pour les 5 années à venir.
Par Mehdi
Jendoubi*
Les candidats à
la gestion des affaires publiques parachèvent leurs dissertations, désignées
abusivement comme programmes électoraux. Je les lirai attentivement, mais je ne
voterai pas sur programmes. Voici mes raisons.